On a (rapidement) testé pour vous le Nokia E71

On a (rapidement) testé pour vous le Nokia E71

Giiks a eu la chance de se faire prêter un Nokia E71 pour quelques heures, le temps pour moi de tester le terminal. Ce qui surprend quand on le prend en main pour la première fois, c’est la qualité du produit. Le Nokia E71 est un terminal élégant, élégance renforcée par le dos en aluminium brillant (une petite touche bling bling) relativement fin et léger.

Doté d’un clavier Azerty (et vous le savez comme vous, un clavier azerty en vaut deux), le E71 tient néanmoins dans la poche… aux dépends de la taille des touches diront certains (avec mes gros doigts, il m’arrive parfois de ripper).

Premier allumage et premières minutes d’utilisation…

A la première mise sous tension, vous êtes invités à configurer une ou plusieurs adresses e-mail, fonction phare du terminal. J’ai réussi à configurer un compte mail sur le Nokia E71. Je dois cependant avouer m’y être pris à plusieurs reprises (attention : je tiens à souligner que j’ai décidé de ne pas ouvrir le mode d’emploi, dans lequel de nombreuses infos utiles sont dispensées, et que je suis parfois un peu « boulet »).

J’ai fini pas y arriver. Le compte e-mail installé, je m’en vais le tester. Rédaction d’un message avec demande de réponse. Connexion au compte, réception du message,… Tout se passe bien. Comme sur mon N95, je peux décider d’aller « chercher » mes messages ou bien configurer la fréquence à laquelle je souhaite que le E71 se connecte à ma boite pour télécharger les messages.

L’utilisation du clavier, malgré des touches plutôt petites pour mes gros doigts, est très agréable et on se plait à envoyer mail sur mail, SMS sur SMS.

Je parlais ci dessus de mon N95. Les utilisateurs de mobile Nokia sous Symbian ne seront pas dépaysés par les menus du E71.

Je continue dans l’exploration des menus.

Il est possible de configurer un compte « téléphonie par Internet » sur le E71. Pratique pour se connecter sur sa ligne ADSL via le WiFi de sa box. Après de rapides tests, la qualité d’écoute est satisfaisante. C’est également le cas pour la téléphonie mobile classique. Car ne l’oublions pas, le Nokia E71 est aussi un téléphone mobile. La réception est bonne (quelques appels passés dans le métro), la qualité d’écoute également.

Je fais un rapide détour par les fonctionnalités multimédias. Les lecteurs audio et vidéo sont intégrés et vous permettront grâce au slot micro SD d’embarquer films et musique partout avec vous. Le Nokia E71 intègre également un navigateur, un lecteur de codes 2D et quelques autres gadgets dont un GPS.

Nokia Maps est disponible en 2D, mais aussi en 3D. Je n’ai pas réussi à faire fonctionner le GPS (lorsque que j’ai essayé assis à l’arrière d’un taxi, le nez collé à la fenêtre, entre Bastille et Boulogne). D’expérience, si c’est comme le N95, l’accrochage doit être un peu long (je crois qu’on peut accélérer le positionnement en utilisant le réseau data).

Pour les pros, le menu « Bureau » propose un agenda, la lecture de documents texte, de tableurs, de fichiers PDF. Pour plus d’infos techniques, c’est là que ça se passe…

Bilan après avoir joué quelques heures avec le Nokia E71 : J’aime beaucoup le design du E71, terminal plutôt élégant. La prise en main est plutôt facile pour qui connait déjà un peu le système d’exploitation Symbian. Je suis séduit, mais pas forcément conquis. En même temps, je ne suis pas (pour le moment) un grand utilisateur du mail sur mobile. Pour ceux qui ne pourraient pas s’en séparer, qui seraient « addicts », je pense que le Nokia E71 est une alternative intéressante au Blackberry.

Franck me souffle dans l’oreillette (bluetooth évidemment) que le E71 sera commercialisé au prix de 459€ à compter du mois de juillet.