Nokia N78 : Symbian, en beau

Nokia N78 : Symbian, en beau

Pas facile de rédiger un test sur un Nokia quel qu’il soit. En effet, depuis que le constructeur finlandais a décidé d’intégrer Symbian dans tous ses modèles haut-de-gamme, forcément, ils se ressemblent tous dans leurs fonctionnalités.

Seules leurs caractéristiques techniques les démarquent ainsi que leur look. Et sur ce dernier point, avec le N78 (N Series, donc), Nokia a visé juste (de mon point de vue).

Il faut noter que je n’ai eu en mains le N78 que deux jours et qu’il s’agissait d’un prototype. Du coup je n’ai pas fait le tour de toutes fonctionnalités de la bête mais qu’en plus certaines d’entre elles n’étaient pas disponibles (APN par exemple).

Plutôt léger (il dépasse de peu les 100 grammes), il tient bien en mains et la robustesse propre à Nokia semble être au rendez-vous. L’écran est bien proportionné et le gros plus du N78, c’est son look ultra-sobre notamment quant il est éteint. En effet, les touches de numérotation sont présentée sur quatre lignes (ce ne sont pas des touches séparées) qui n’affichent… rien. Seul le réveil de la mise en veille du mobile fait apparaître les numéros et les lettres associées. Superbe effet 🙂

Autant le préciser tout de suite : la crainte du dérapage lors de la saisie d’un numéro ou d’un SMS (puisque que les touches ne sont pas séparées) est vite évacuée. Après un jour d’utilisation, on prend vite l’habitude à utiliser correctement le clavier. En revanche, il ne faut pas hésiter à appuyer de façon assez forte sur les touches pour bien valider chaque pression ; c’est pas du tactile !

Autre élément de classe, en mode veille, la touche directionnelle carrée aux bords arrondis s’éclaire toutes les 30 secondes. Il ne s’agit pas d’un clignotement (pas classe du tout le clignotement !), non, juste d’une lueur qui apparait et disparaît de façon progressive (classe, je vous dis 🙂 ).

Enfin, pour finir sur cet aspect, sachez que les transitions entre chaque menu est un petit bonheur pour les yeux. On ne passe pas brusquement d’un écran à l’autre : chacun d’eux apparait grâce à un effet « smooth » (désolé je ne sais pas le dire autrement). Pas facile à décrire d’autant que, par manque de temps, je n’ai pas pu en faire une vidéo 🙁 Bref, grosso-modo, il s’agit d’un genre de fondu enchainé agréable à l’oeil et qui n’allonge pas tant que ça l’apparition de l’écran suivant ou précédent.

Côté technologie, comme je vous le disais, c’est du Symbian. Pas grand chose à dire… On aime ou on a du mal… Perso, je suis dans la première catégorie 🙂 Pour résumer : tout roule. A l’exception, sur ce modèle prototype, du chargement des voix françaises pour le guidage en mode GPS. Je précise que cette fonctionnalité (GPS inclus / Nokia Maps) a très bien marché. Seul le guidage vocal n’était pas au rendez-vous.

Autre fonction sympa que je n’ai malheureusement pas pu tester : l’émetteur FM de musique. Le principe est simple : lancez le lecteur MP3, activez l’émetteur, choisissez la fréquence d’émission FM, allumez votre autoradio, votre chaine hifi ou votre radio-réveil, réglez-le sur la fréquence que vous avez sélectionnée et savourez votre musique sans fil 🙂

Le Nokia N78 est déjà commercialisé (mais pas facile à trouver). Comptez 470 euros sans abonnement ou à partir de 99 euros avec un forfait Neo de Bouygues Telecom avec 12 mois d’engagement chez le casseur de prix Kabiloo.

Pour finir, les caractéristiques techniques (autant le dire tout de suite, rien ne manque !) :
Quadribande GSM, Edge, 3G, 3G+
Symbian 9.3
Ecran : 2,4″ QVGA 16 millions de couleurs
Mémoire interne : 70Mo
Mémoire amovible : microSD
APN : 3,2 mégapixels, optique Carl Zeiss
GPS avec A-GPS
Connectivité : Wi-Fi 802.11b/g, Bluetooth 2.0 Stéréo, USB 2.0
Poids : 101.8 g
Dimensions : 113 x 49 x 15.1 mm

Les caractéristiques complètes sont sur le site de Nokia.